Vues d’Ensemble

Vues d’Ensemble, réseau / rhizome d’art contemporain

Lancement de la plateforme web

Vues d’Ensemble est né de la volonté d’une jeune artiste, Marine Badin, de fédérer l’ensemble des acteurs du monde de l’art (artistes, étudiants en école d’art, théoriciens, critiques d’art, commissaires d’exposition, galeries, institutions publiques, etc.) autour d’un même et unique réseau.

Au vu de la difficulté pour la jeune scène artistique française de trouver sa place et de se constituer un réseau dans le milieu de l’art contemporain, Vues d’Ensemble souhaite insuffler un nouveau mode de coopération artistique et une dynamique de partage.

Ce réseau a pour visée principale de décloisonner les pratiques artistiques et ainsi favoriser les échanges d’idées, de savoir-faire, d’expériences, soit toute forme de collaboration .

Créer du lien et offrir une meilleure promotion des artistes émergents est l’objectif de Vues d’Ensemble.

A la fois miscellanées de Jeunes Artistes, répertoire professionnel, centre de ressources artistiques multiples et Agenda d’événement artistique, vuesdensemble.com se revendique comme une plateforme exhaustive de soutient à la création, ou chaque production artistique, chaque acteur du monde de l’art y trouve sa place et peut bénéficier d’un écho professionnel.

Vues d’Ensemble réunira les différents acteurs du monde de l’art dans un même espace web et offrira après inscription et création d’un compte l’accès total au contenu du site.

L’adhésion au réseau se fait selon le profil de l’utilisateur à travers un système d’abonnement participatif.

Trois catégories de comptes sont proposées :

  • - Compte pour les artistes et étudiant en école d’Art;
  • - Compte pour les professionnels de l’art ( théoriciens et techniciens );
  • - Compte pour les lieux d’Art ( structures de diffusion artistique).

L’originalité du projet réside dans le système d’abonnement participatif qui permettra à Vues d’Ensemble de créer, organiser et financer toutes formes d’événements artistiques dans le but de soutenir les membres de ce réseau et ainsi offrir à terme une meilleure circulation du travail de ses membres.

Le dessein de ce réseau est  d’être un vecteur de visibilité pour les artistes et les événements artistiques, tel que : expositions, productions artistiques, conférences, débats, lectures, performances, projections vidéos etc.
Un outil complémentaire sera bientôt proposé par Vues d’Ensemble afin de valoriser et révéler la richesse de l’offre généré par les lieux d’art et les artistes. Il s’agit d’une application smartphone permettant aux membres de Vues d’Ensemble d’annoncer, communiquer et diffuser à un plus large public les événements artistiques existant.

Pour le lancement de la version bêta, la plateforme web Vuesd’Ensemble et l’intégralité de ses services seront accessibles gratuitement durant 6 mois pour toute inscription effectuée jusqu’au 3 février. L’ensemble des opérateurs artistiques et culturels pourra donc découvrir les potentialités du réseau/rhizome Vues d’Ensemble.

Filiations 2 & la Donation Albers-Honegger

Exposition

Espace de l’Art Concret

Du 26/03/2022 au 30/04/2023

Artistes : Karina Bisch, Gabrielle Conilh de Beyssac, Fabien Gharbi, Camila Oliveira Fairclough, Hugo Pernet, Gilles Pourtier, Linda Sanchez, Hugo Schüwer Boss, Xavier Theunis... Ainsi qu’une sélection d’artistes de la Collection Albers-Honegger : John M. Armleder, Cécile Bart, Max Bill, Marcelle Cahn, Eduardo Chillida, Sonia Delaunay, herman de vries, Piero Dorazio, Dominique Figarella, Christoph Haerle, Gottfried Honegger, Shirley Jaffe, Donald Judd, Tatiana Loguine, Olivier Mosset, Aurelie Nemours, Verner Panton, Gerwald Rockenschaub, Adrian Schiess, Sean Scully, Kimber Smith, Franz Erhard Walther L’Espace de l’Art Concret possède une collection d’oeuvres d’art — riche et unique en France — relevant d’une tendance résolument non figurative. Cette collection de presque 700 oeuvres, qui regroupe 180 artistes de multiples nationalités, s’est constituée par touches multiples, par affinité programmatique, esthétique et affective. Sybil Albers et Gottfried Honegger ont fait des choix, durant leur vie entière, afin de faire grandir cette collection dont ils ont fait don et qui appartient désormais à l’Etat. Le concept de l’exposition Filiations prolonge ce regard porté sur la création "vivante" en invitant une sélection d’artistes de la nouvelle génération à choisir au sein de la collection Albers-Honegger des oeuvres avec lesquelles ils se sentent en "résonance". Dix ans après la première édition, Filiations 2 propose à une nouvelle génération d’artistes de dialoguer avec certaines figures "tutélaires" de la collection dans les espaces de la donation. Ces choix viennent s’enrichir de leurs propres travaux afin qu’un dialogue s’instaure au-delà de la barrière du temps et de l’espace. Les artistes invités à participer à ce projet partagent avec l’histoire de l’abstraction et de ses ramifications des liens spécifiques. Ils s’inscrivent dans une filiation plus ou moins naturelle, qui comme toute les histoires de famille, se construit dans une relation plus ou moins ténue, plus ou moins directe et affirmée, mais toujours dans une recherche constante et essentielle d’autonomie. Au-delà des liens formels et conceptuels existants, il s’agit aussi de tenter de saisir en quoi dans le parcours d’un artiste, la figure d’un autre artiste, la présence de son oeuvre, peuvent créer une incidence…

Irene Kopelman. Modèles marins. Dessiner la regénération

Exposition

Le MAMAC – Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain

Du 24/09/2022 au 02/04/2023

À la croisée des arts et des sciences, l’exposition « Modèles marins. Dessiner la régénération » est le fruit du travail inédit d’Irene Kopelman avec deux laboratoires de recherche. Après une première collaboration en 2018, le MAMAC et l’artiste argentine ont poursuivi leur coopération avec une résidence artistique de 18 mois, des recherches ciblées portant principalement sur la vie marine étudiée à Nice et ses environs. Deux délicats invertébrés marins observés pour leurs exceptionnelles capacités biologiques ont tout particulièrement inspirés l’artiste. Ainsi, dessins, œuvres de verre, pièces en céramiques et peintures témoignent de cette recherche associant le Laboratoire de Biologie du Développement de Villefranche-sur-Mer (LBDV) à l’Institut de la Mer de Villefranche (IMEV) avec le Directeur de Recherche, Stefano Tiozzo, et l’Institut de Recherche sur le Cancer et le Vieillissement de Nice (IRCAN) – membre de l’Institut Fédératif de Recherche Ressources Marines (IFR MARRES) – avec le Directeur de Recherche Éric Röttinger. Nombreux sont les artistes qui se préoccupent du vivant, rares sont ceux qui font de la recherche en biologie marine une source d’inspiration. Irene Kopelman est de ceux-ci, et cette résidence nous ouvre les portes de l’univers fascinant des Nematostella et Botrylle étoilé, vus au travers de son regard. Exposition réalisée en collaboration avec le Laboratoire de Biologie et du Développement de Villefranche-sur-Mer (LBDV) de l’Institut de la Mer de Villefranche (IMEV – SU, CNRS), l’Institut de Recherche sur le Cancer et le Vieillissement de Nice (IRCAN – UCA, CNRS, INSERM). Irene Kopelman a été Lauréate du programme d’Université Côté d’Azur pour la recherche avancée ; à ce titre, la résidence de l’artiste a été soutenue par l’IDEX UCAjedi d’Université Côte d’Azur. Le projet a été sélectionné par la commission mécénat de la Fondation des Artistes qui lui a apporté son soutien, ainsi que celui du Fonds Mondriaan. Ce travail a bénéficié d’une aide du gouvernement français, gérée par l’Agence Nationale de la Recherche au titre du projet Investissements d’Avenir UCAjedi portant la référence n°ANR-15-IDEX-01 Irene Kopelman est représentée par la galerie LABOR, Mexico, et Jocelyn Wolff Gallery, Paris.

Catherine De Clippel + Marie Baronnet

Exposition

Centre de la photographie de Mougins

Du 05/11/2022 au 05/02/2023

Commissariat : François Cheval et Yasmine Chemali À la frontière séparant les Etats-Unis et le Mexique se dresse une barrière, une muraille sinistre et connue de tous. À elle seule, elle incarne tous les murs et refus de l’autre. Ailleurs, en pays Dogon, d’autres bornes se dressent, sous forme de sculptures en terre, posées directement sur le sol. Des protubérances qui dissocient les vivants des esprits. Entre les photographies de Marie Baronnet, prises à la frontière mexicaine, et celles de Catherine de Clippel, capturées en Afrique de l’Ouest, se noue pourtant une relation étonnante. Toutes deux saisissent ce qui se passe entre ce qui s’ouvre et entre ce qui se ferme, cet au-delà qui attise la curiosité propre à l’homme. Car, pour ce dernier, il faut toujours appréhender ce qui se cache et se trouve de l’autre côté. Le désir du franchissement affirme la volonté quasi génétique de percer à jour le mystère d’un autre territoire. Les Vodous, fréquentant les mêmes espaces que les humains, errant dans des zones aux limites incertaines, symbolisent ainsi ce qui lie et ce qui sépare pour mieux confondre le même et l’autre. La frontière est bien plus qu’un événement historique. Elle est pour nos deux photographes un entre-deux où, à la fois, vie et mort se frôlent pour parfois se confondre. Et c’est dans ces moments, entre chien et loup, dans ces nuits fantomatiques, dans l’instabilité qui est la nature même du vivant que l’on nous conduit dans ces zones de confins, à la fois rupture et point de départ. Là où se repensent les nouvelles frontières de l’identité.